29.09.2009

Enquête d'opinion de l'Institut VIAVOICE

Sommaire :

Note technique 3

Synthèse des enseignements 4

I- L’évolution de la mobilisation sociale 6

La mobilisation sociale au premier semestre 2009

La mobilisation sociale prévue pour le second semestre 2009

Comparatif : mobilisation sociale passée et à venir

II- Les revendications prioritaires 11

Les potentiels de mobilisation des différentes revendications collectives

Les potentiels de mobilisation – Focus salariés

Les potentiels de mobilisation – Focus personnes mobilisées

III- La perception des services publics 16

La satisfaction sur la qualité des services publics

La perception sur le coût et les moyens des services publics

Les investissements publics prioritaires

IV- L’image des syndicats 20

La confiance générale envers les syndicats

La notoriété et l’image de la FSU

V- Les attentes envers les syndicats 23

Les attentes sur les priorités syndicales

Les attentes sur les relations entre syndicats et gouvernement

Barometre_du_contexte_social_Viavoice_FSU_Septembre_2009....

20.09.2009

Grippe A et accueil collectif ou individuel du jeune enfant, Association des Maires de France, 8 septembre 2009

Le Ministère de la famille, en concertation avec les représentants des divers modes de gardes, a diffusé auprès des parents, des gestionnaires de structures d’accueil collectif du jeune enfant et des assistants maternelles des brochures d’information rappelant l’attitude à suivre et les actions à engager face au développement d’une pandémie de grippe A, dont les principales mesures sont résumées dans la note ci-dessous (cliquer sur les liens) :

http://www.amf.asso.fr/documents/fichier.asp?FTP=AMF_2009...

http://www.amf.asso.fr/documents/fichier.asp?FTP=AMF_2009...

http://www.amf.asso.fr/documents/fichier.asp?FTP=AMF_2009...

http://www.amf.asso.fr/documents/fichier.asp?FTP=AMF_2009...

Taxe Carbone : injuste et inefficace

Communiqué FSU, Les Lilas, le 18 septembre 2009

La lutte contre le réchauffement climatique est un des enjeux majeurs des années à venir.

La réduction drastique de l’émission des gaz à effet de serre nécessite une politique coordonnée des outils à disposition. La fiscalité écologique peut en être un, en vue de contribuer à  modifier les comportements sur le long terme.

 Elle ne saurait être efficace sans la mise en œuvre conjointe d’une politique d’économies d’énergie (qualité de l’habitat, transport collectif, …) et d’une politique normative ambitieuses.

Une nouvelle fiscalité à visée écologique, dont les recettes pourraient représenter à terme entre 10% et 20% des recettes fiscales de l'État, ne peut se mettre en place sans une réflexion globale sur notre fiscalité et indirecte et sans donner une part plus importante à l’IRPP, afin de garantir progressivité et  justice sociale.

Loin de ces principes, le projet du gouvernement est injuste et inefficace.

 Dans la droite ligne de la politique mené par N. Sarkozy depuis son élection, le projet organise un nouveau cadeau de 3,6 milliards aux entreprises (6 milliards de taxe professionnelle supprimée pour 2,4 milliards de contribution carbone énergie) et d’autre part fragilise encore un peu plus part  l’impôt sur le revenu les prélèvements obligatoires.

Il est marqué par l’absence de politique coordonnée, comme si la lutte contre le réchauffement climatique n’était qu’un problème de comportement individuel; En outre, avec l’exclusion des entreprises soumises au paquet climat-énergie européen, on laisse celles-ci s’autoréguler dans un cadre particulièrement laxiste. Enfin avec un taux à 17 euros/tonne, le signal-prix est quasiment inexistant et sûrement pas de nature à faire changer les comportements. Par ailleurs l’exclusion d’emblée de l’électricité ne permet même pas de faire avancer le débat sur cette question. 

Avec un tel projet, N. Sarkozy prend le risque de décrédibiliser durablement le principe d’une fiscalité « écologique ».

02.09.2009

LMCU: Nouvelle organisation? Inquiétudes!

Nouvelle organisation -2 rentrée sept 2009.pdf

23.09.2008

Contre la privatisation de LA POSTE

Appel à la mobilisation :
· contre la privatisation de La Poste,
· pour un débat public et un référendum sur le service public postal.

Les organisations syndicales, politiques et associatives signataires affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens, c’est pourquoi elles demandent l’organisation d’un vrai débat public permettant l’implication des citoyens.

Ils doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum.

Sacrifiant l’intérêt général à l’aventure spéculative, le Gouvernement soutient le projet, annoncé brutalement début juillet, de transformation de La Poste en société anonyme et d’ouverture de son capital.

Quand on regarde ce qui s’est déjà passé en France, notamment avec France Télécom, EDF et GDF, ainsi qu’à l’étranger, cela s’appelle une privatisation. Nous la refusons !

Il s’agit d’une offensive sans précédent contre « le noyau dur du service public ». C’est une attaque contre un symbole cher à l’ensemble de la population. C’est une attaque contre une réalité vécue, celle d’un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel.

Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de La Banque Postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermeture massive de bureaux de poste ?

L’ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives signataires :
· entendent s’opposer résolument à la privatisation de La Poste. La mobilisation de toutes et de tous doit contraindre le Gouvernement à y renoncer.
· exigent que le service public soit maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.

La Poste ne doit pas être une entreprise comme les autres. Sa vocation première, sa raison d’être c’est le service public.

La Poste est un « service public national » qui est « la propriété de la collectivité », selon le préambule de la Constitution.

Ce même texte définit l’égalité des droits et des devoirs, sans distinction d’origine ni de religion. Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l’adresse, le droit au compte et l’accessibilité bancaire doivent figurer au premier rang des missions de La Poste.

Il est impensable que l’on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !

Sur ce sujet vital, la réflexion et la décision ne peuvent être réservées à tel ou tel cercle, aussi avisé qu’il se prétende.

Il est légitime que la population, élargissant ainsi les nécessaires mobilisations des postières et des postiers, puisse débattre largement et s’exprimer directement. Si la démocratie c’est la liberté de choisir, encore faut-il que le choix soit possible. Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de La Poste, les élus locaux et le monde associatif et bien sûr les postières et les postiers et leurs syndicats puissent défendre leur conception du service public. Ils sont, au-delà de la critique, à même de proposer une voie alternative à celle qu’on cherche à leur imposer au nom d’une prétendue fatalité.

D’autant que, partout en Europe et dans le monde, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois. L’article 11 de la Constitution révisée ouvre le droit d’initiative citoyenne. Les citoyens doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par référendum.

C’est pourquoi nous créons le Comité national de mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et un référendum sur le service public postal. Ce Comité est constitué des représentants des organisations syndicales, politiques et associatives déjà signataires et à venir. Il appelle à créer dans tout le pays des comités locaux, ayant pour but de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent atteindre ces objectifs.

Rédigé le lundi 15 septembre 2008

Premiers signataires :
CFTC PTT, Confédération CFTC, CGT FAPT, CGT Finances, Confédération CGT, FO Communication, Confédération FO, Sud PTT, FSU, Solidaires, Forces Militantes, LCR, MARS Gauche Républicaine, MJS, MRC, PCF, PS, Les Verts, Les Alternatifs, Alternative Libertaire, Association FO Consommateurs, ATTAC, Convergence (Collectifs de Défense et de développement des services publics), CN des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme, DAL, PRS, Fondation Copernic, INDECOSA CGT, Initiative pour un Autre Monde, Marches Européennes, MPEP, Réseau Européen des Missions Publiques, Résistance Sociale, UFAL, ANECR, MJCF, Délégation Française de la GUE (Gauche Unie Européenne).

ACTUALITE JURIDIQUE AU 9 SEPTEMBRE 2008

A noter, la circulaire du 3 septembre 2008 relative à la représentativité, complémentaire à la circulaire du 20 juin 2008

Actualite_juridique_au_9_septembre_2008.pdf

16.09.2008

Le difficile élargissement de la représentativité syndicale

 

La prochaine assemblée plénière du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) a été renvoyée à la mi-octobre ; parmi les textes en attente figure la transposition d’un accord signé le 2 juin 2008 par la CGT, la CFDT, FSU, l'UNSA, Solidaires et la CGC, qui assouplit la représentativité syndicale.

 

Les élections aux CAP et CTP seront en effet ouvertes aux syndicats de fonctionnaires légalement constitués depuis au moins 2 ans, et qui rempliront des conditions d’indépendance et de respect des valeurs républicaines. Les organisations affiliées, dans une fonction publique, à une union ou à une confédération représentative au niveau national rempliront automatiquement ces conditions. La présence au sein d’un conseil supérieur attestera aussi de cette représentativité. Les termes de l’accord reprennent ceux d’une loi publiée le 21 août pour les entreprises, et qui renvoie à un autre texte législatif les conditions de son application dans la fonction publique.

Faute de temps, les élections professionnelles des 6 novembre et 11 décembre prochains s’appuieront donc sur les anciens critères alternatifs de représentativité nationale ou locale, mais avec une conception plus ouverte des conditions de présentation des candidats.

Malgré ces déclarations de bonnes intentions, des scissions syndicales et des contentieux, en particulier avec l’UNSA, laissent ouverte la question de la représentativité de certaines organisations et font peser un risque d’annulation sur les élections, au détriment des employeurs qui en supportent le coût, et du dialogue social lui-même. Ces litiges interviennent en effet dans un contexte où mêmes les grandes organisations peinent parfois à constituer des listes de candidats dans les 3 catégories A, B et C. Le dialogue autour de listes communes eut été préférable à l’affrontement qui semble prêt à se déclarer.

 

( Pierre-Yves Blanchard, le 09/09/2008 - La Lettre de l'Employeur Territorial n° 1126 du 09/09/2008 )

11.09.2008

Syndicalement Votre n°13 - septembre 2008

SV_13.pdf

NON au fichier EDVIGE

Pour obtenir l'abandon du fichier EDVIGE

Décret_n°2008-632_du_27_JUIN_2008_PORTANT_CREATION_FICH...

Instituant le fichage systématique et généralisé, dès l'âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux

Signez la pétition en cliquant sur le lien suivant :

http://www.nonaedvige.ras.eu.org/petitions/index.php?peti...

ACTUALITE JURIDIQUE AU 9 SEPTEMBRE 2008

A noter, la circulaire du 3 septembre 2008 relative à la représentativité, complémentaire à la circulaire du 20 juin 2008

Actualite_juridique_au_9_septembre_2008.pdf

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